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La vieille machine à écrire, telle la madeleine de Proust

  • 14 avr.
  • 1 min de lecture

Mélanie, 95 ans, ancienne libraire et amoureuse des mots. Elle avait les yeux qui brillaient à la vue de cette veille machine à écrire que j’avais ramenée, une Olympia Splendid 66. « Où l’avez-vous trouvée ? ». Elle a demandé à l’avoir sur ses genoux fragiles et a tapé sur les lettres du clavier. « Ça me rappelle tellement de souvenirs ». Sous la houlette de Mélanie, nous autres, résidents des Beaux-Arts à Fère-en-Tardenois, avons pioché des mots et avons créé des Haïkus. C’est Josiane qui a donné les thèmes. C’est beau !


Vacances

Par la fenêtre j’aperçois le chemin brûlant

Aux couleurs vivantes

Qui respire le calme et la sérénité

 

Promenade du soir

Le soleil sur mon visage

Le feu couchant dans mes yeux

Je peins ton absence

Sur les chemins

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